La contrée maudite par le fer
Trahie, le cœur brisé, Eleanor a fui la cour de Færie… uniquement pour y être ramenée par son ravisseur, un ténébreux prince fæ.
Elle n’aurait jamais dû conclure un accord avec Ruskin.
Il s’est déjà servi d’elle.
Aujourd’hui, il a à nouveau besoin d’elle. La reine a été plongée par la magie dans un sommeil éternel. Et Eleanor est la seule à pouvoir rompre le charme.
Une fois la reine éveillée, Eleanor aura accompli sa tâche. Elle pourra partir et se forcer à oublier le si séduisant prince et sa cour aussi magnifique que brutale.
Le retour de la reine Evanthe devait guérir le pays, mais elle est trop faible.
Pire, il semblerait qu’une malédiction trempée dans le fer ronge les terres.
Ce n’est qu’en mettant au jour les complots sinistres de la cour qu’Eleanor pourra y mettre un terme.
Seule, elle n’y parviendra pas.
De manière étrange, la magie coule dans les veines d’Eleanor, et chaque jour passé à la cour lui permet de saisir un peu mieux l’étendue de son pouvoir.
Mais celui-ci est profondément lié au prince fæ. Et elle ne peut pas lui faire confiance.
Pas plus qu’elle ne peut se faire confiance quand elle est auprès de lui.
Ses baisers l’appellent à lui, quand bien même ses manigances menacent de les déchirer.
Et les secrets qu’il garde pourraient bien causer leur perte à tous.
“L’univers reste toujours aussi sombre, riche et immersif, et le mélange romantasy / dark fantasy fonctionne encore une fois à merveille. On sent que l’autrice prend le temps d’installer les enjeux, d’approfondir le monde et les relations, ce qui est appréciable.” – Mathilde
“L’intrigue prend une nouvelle direction, le danger change de visage, les enjeux montent d’un cran et le worldbuilding s’élargit enfin comme je l’espérais. On sent que l’univers a encore beaucoup à offrir, et ça fait clairement la différence.” – Aline
“Ce tome 2 m’a profondément marqué : je ne m’attendais absolument pas à autant de plot twists et de retournements de situation. J’ai été totalement happée par l’intrigue, au point d’enchaîner les chapitres sans voir le temps passer.” – Elodie
